Parlez-moi de vous (qui êtes-vous, que faites-vous ? Comment êtes-vous arrivé là où vous êtes actuellement ?)

Mariam Diarra, dans la trentaine, statisticienne et actuaire de formation, mère de deux enfants et demi. J’ai un parcours dans lequel j’ai allié une passion des mathématiques et un concours de circonstances pour arriver où je suis aujourd’hui. Je suis arrivée à Québec en  2009 en provenance de Paris où je travaillais en actuariat pour une mutuelle d’assurance, puis ici j’ai fait 7 ans en consultation informatique et en janvier 2017 je suis retournée à mes anciens amours pour l’assurance.
Par ailleurs, je siège sur plusieurs conseils d’administration d’organismes à Québec, j’ai également fait partie de plusieurs associations et regroupement depuis mes 12 ans.

Parlez-nous de votre travail/profession actuelle

Je suis actuellement analyste en intelligence d’affaires (BI analyst) pour une compagnie d’assurances. Derrière ce titre un peu spécial se cache un métier passionnant ou plusieurs compétences et profils se croisent, mais tous en lien avec les données (obtenir, traiter, valider, diffuser, analyser). L’objectif premier d’un département de BI est de transformer les données en information pour permettre une meilleure prise de décision et de s’assurer que les chiffres véhiculés au sein de l’entreprise correspondent à une seule version de la vérité.

Qu’aimez-vous le plus de votre métier ?

La diversité des tâches qui font appel à différentes compétences. C’est un métier qui n’est pas coulé dans le béton donc, il faut aimer travailler dans un univers en constant mouvement ou les bornes sont parfois floues.

Quelle est, selon vous, votre plus grande réussite jusqu’à présent ?

Parvenir à concilier les différents aspects de mon existence, ma vie professionnelle, mon engagement communautaire et associatif et ma vie familiale. Ce n’est pas toujours facile, mais j’essaye de maintenir un équilibre entre chacun de ces aspects.

Auriez-vous des conseils à donner à des jeunes professionnels qui voudraient se lancer dans votre domaine ?

Je leur dirai : Foncez et faites-vous confiance ! Comme je l’ai décrit, ce métier est composé de tâches assez diversifiées donc, quels que soient nos intérêts personnels, du moment qu’on est passionné par les données on peut tirer son épingle du jeu. Et le jeu en vaut la chandelle. 
Par contre, je dirai aussi : Soyez rigoureux, ingénieux et désireux d’offrir des services de qualité !

Quelle est la citation la plus inspirante que vous ayez entendue/lue ?

« Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse »

 Quelle votre opinion sur la communauté africaine de Québec ?

Il y a un fort potentiel dans chacun des membres de la communauté, il en ressort de belles réussites individuelles. Cependant à mon humble avis on pourrait faire mieux en termes de groupe pour permettre un meilleur rayonnement sur tout le monde et briser par la même occasion  plusieurs préjugés. Les initiatives dans ce sens sont très peu soutenues par la communauté. 
Je reste convaincu que « Le tout est plus grand que la somme des parties ».

 Pourquoi le réseautage est-il important pour vous ?

Le réseautage est important, car il permet de mettre en relations des personnes qui n’ont pas toujours une plateforme commune pour se rencontrer. De cela peut jaillir de nouveaux partenariats, de nouvelles amitiés et on peut même y trouver des      références d’affaires ou tout simplement des idées qui vont servir à notre quotidien. Donc pourquoi volontairement se priver de ces ressources ?

Comment vous contacter en ligne ?

Je suis joignable surtout par LinkedIn ou par courriel, je n’ai pas de Facebook depuis environ 3 ans et je ne m’ennuie pas ! Je privilégie les réseaux sociaux réels.