(French below)

John Eke, Product Development – Founder, Bantu
Meron Berhe, Public Relations & User Engagement – Co-Founder, Bantu

Founders of the application Bantu, Meron and John are helping Black Women get access to reputable hair stylists, one community at a time.  Having been created in 2014, Bantu has over 10,000 stylist and users from Canada, USA, France and the UK. Bantu can be downloaded on any smart phone, and users can simply pick a city, filter the styles and book an appointment. 

Connect with Meron and John via LinkedIn, and follow them on Twitter or Instagram.

Personal Experience

Meron: I am an Ottawa native of Eritrean parents. While growing, I always had a complex relationship with the maintenance of my natural hair. Having graduated from Integrated Science with a concentration on Health Sciences at Carleton, I worked in positions of operations and running organizations. Hence my role with Bantu fits perfectly to these experiences.

John: Having immigrated to Canada, from Nigeria in 2003 to study Computer Engineering, I have always had an entrepreneurial spirit and a love for programming. This as a result has helped immensely with the creation of this application that serves the needs of my community. Since graduating, I worked at diverse start-up companies and currently I am a Senior Systems Software Engineer at AKAMAI. My experience and journey till now has greatly contributed to my work and development of Bantu.  

Motivation and Accomplishments 

John: Having been an International Student in Canada, I saw first hand the difficulties that my fellow colleagues had in finding a local hairstylist who understands their hair needs.  And so, in the summer of 2014, I created Bantu as a means to fulfill this gap. I wanted to provide my fellow students with the best possible experience in getting their hair cared for. The app then worked in Ottawa, Toronto and Montreal. We launched marketing in 2015, when Meron came on board to assist in the international expansion to USA, France and the UK.

The name Bantu was chosen after the hairstyle and the meaning of the word. Bantu embodies a unique beauty, poise and grace of Black women. This app echoes the very sentiments of this style and of this word, as it was made especially for Black women to celebrate and feel beautiful, with whatever style they choose. We want our Bantu Beauties to feel as beautiful and confident as we feel women should be when wearing Bantu knots. It unites people beyond borders: it refers to a language and a group of people. And most obviously, it’s a nod to the hairstyle "bantu knots" which happens to be quite timely, given the current natural hair progression.

Meron: Our biggest accomplishment is the connection that we got to build with the community through Bantu. It gives us the greatest joy to go out to community events and have Black women relay messages of the app saving their lives. The appreciation they have when they know that an app was created in mind for them is priceless. 

Vision for the Future

Meron and John: We want Bantu to be synonymous with Black hair care and Black beauty. When Black women need to get their hair done, we want Bantu to be the first thing that comes to mind. 

Advice for Future Young Black Entrepreneurs 

Meron and John: There are three pieces of advice we would share with future young black entrepreneurs: to be smart, to stay focused on one thing and to embrace failures. 

Being smart means seeking knowledge from those that know more than you. The smartest people are the ones that like one learning. 

Focusing on one thing will help you stay unique in order to achieve your goals. We often want try to achieve so much within our products and fail to realize that this is actually straying us away from our initial goals. Do your research on what is out there and concentrate on the one thing that makes you unique. 

Furthermore, embrace your failures and don’t be fearful of them. Being scared of failure is counterproductive. We have come to learn that you cannot get as good as you want to get without failing.  All the previous applications that I have created and have failed have served as learning opportunities in my next steps to create Bantu.

In summary, everything is situational: a lot of advice for start-ups may not apply to immigrants, 90% of the time and funding might not be easily available to you. Don’t just take things face value; be analytical of everything and judge according to your situation.  

(Français)*

John Eke, Développement de produits – fondateur, Bantu
Meron Berhe, Relations publiques & engagement des utilisateurs – Co-fondatrice, Bantu

 

Les fondateurs de l’application Bantu, Meron et John aident les femmes noires de chaque communauté à avoir accès à des coiffeurs réputés. Créé en 2014, Bantu compte plus de 10 000 stylistes et utilisateurs du Canada, des États-Unis, de la France et du Royaume-Uni. Bantu peut être installé sur n'importe quel téléphone intelligent, et les utilisateurs peuvent simplement sélectionner une ville, filtrer les styles et prendre rendez-vous. 

Contactez Meron et John via LinkedIn, et suivez-les sur Twitter ou sur Instagram.

Expérience personnelle

Meron: Je suis née à Ottawa, de parents d’origine érythréenne. En grandissant, j'ai toujours eu une relation complexe avec l’entretien de mes cheveux naturels. Titulaire d’un diplôme en sciences avec une concentration en sciences de la santé à Carleton, j'ai travaillé dans des postes d'opérations et de gestion des organismes. Par conséquent, mon rôle avec Bantu est parfaitement en lien avec ces expériences.

John: Originaire du Nigéria d’où j’ai immigré en 2003 pour étudier en génie informatique, j'ai toujours eu un esprit d'entreprise et un intérêt pour la programmation. Cela a contribué énormément à la création de cette application qui répond aux besoins de ma communauté. Depuis mon diplôme, j'ai travaillé dans diverses start-ups et je suis actuellement ingénieur principal en logiciels de systèmes chez AKAMAI. Mon expérience et mon parcours ont largement contribué à mon travail et au développement de Bantou.

Motivation et réalisations

John: En tant qu'étudiant international au Canada, j'ai personnellement constaté les difficultés que mes collègues rencontraient à trouver un coiffeur local qui comprend leurs cheveux. Ainsi, pendant l'été 2014, j'ai créé Bantu pour combler cette lacune. Je voulais offrir à mes collègues la meilleure expérience possible pour prendre soin de leurs cheveux. L'application a ensuite été lancée à Ottawa, à Toronto et à Montréal. Nous avons entamé le marketing en 2015, lorsque Meron est venue nous rejoindre pour appuyer l'expansion internationale vers les États-Unis, la France et le Royaume-Uni.

Le nom Bantu a été choisi pour la coiffure et la signification du mot. Bantu incarne une beauté, un équilibre et une grâce des femmes noires. Cette application fait écho aux sentiments même de ce style et de ce mot, car elle a été créée spécialement pour célébrer les femmes noires et leur beauté quelques soit le style choisi. Nous voulons que nos beautés Bantu se sentent aussi belles et confiantes que nous estimons que les femmes devraient être avec des nœuds de Bantu sur la tête. Ce mot rassemble les gens au-delà des frontières : il s'agit d'une langue et d'un groupe de personnes. Et le plus évident, c'est un clin d'œil à la coiffure "nœuds Bantu" qui se révèle tout à fait opportun, compte tenu de la progression actuelle des cheveux naturels.

Meron : Notre plus grand accomplissement est la connexion que nous sommes arrivés à établir avec la communauté à travers Bantu. C’est un grand plaisir d’aller aux évènements des communautés et de voir des femmes noires qui parlent de la façon dont l’application leur a sauvé la vie. La satisfaction qu’elles ont en apprenant qu’une application a été créée pour elles n’a pas de prix pour nous. 

 

Vision pour l'avenir

Meron and John: Nous voulons que Bantu reflète l’entretien des cheveux et de la beauté noire. Lorsque les femmes noires ont besoin de faire leurs cheveux, nous voulons que Bantu soit la première chose qui leur vienne à l'esprit.

Conseils pour les futurs entrepreneurs noirs 

Meron et John: Il y a trois conseils que nous donnerions aux futurs jeunes entrepreneurs: être intelligents, restés concentrés sur une chose et assumer les échecs. 

Être intelligent signifie rechercher des connaissances chez ceux qui en ont plus que nous. Les personnes les plus intelligentes sont celles qui aiment apprendre. 

Se concentrer sur une chose vous aidera à rester unique dans le but d’atteindre vos objectifs. Nous essayons souvent de développer tellement de produits à la fois que nous ne nous rendons pas compte que cela nous éloigne de nos objectifs premiers. Restez informés et concentrez-vous sur ce qui vous rend unique. 

De plus, assumez vos échecs et n’en ayez pas peur. Avoir peur d’échouer est contre productif. Nous avons appris qu’on ne peut pas être meilleurs sans les échecs. Toutes les applications précédentes que j'ai créées et qui ont échoué m’ont servi d’expérience dans les différentes étapes de la création de Bantu.

En résumé, tout dépend de la situation: beaucoup de conseils pour les entreprises en démarrage peuvent ne pas s'appliquer aux immigrants 90% du temps, et du financement pourrait ne pas être facilement disponible pour vous. Ne comptez pas sur les apparences ; soyez analytiques et évaluez les choses selon votre situation.

*Traduction Libre